mercredi 11 avril 2012

Enfance


Non au châtiment corporel à l’école
L’usage du fouet est toujours d’actualité au sein de l’école guinéenne. Une pratique peu orthodoxe.
Nous avions pensés que le système éducatif guinéen avait pris de l’air. Mais hélas ! Dans une école primaire de Conakry, on a assisté à une scène pitoyable. Un enfant en position horizontale tenu sur chacun de ses membres par un jeune de son âge. Il est ainsi empêché de faire le moindre mouvement.
A côté, une institutrice tenant un gros fouet comme un berger derrière son troupeau. Un  silence de cimetière règne dans la salle pendant que la femme donnait des coups sur le corps du pauvre enfant.
Peu importe ce qu’a fait l’enfant. La sanction est sévère voir méchante car son objectif ne sera pas de ramener l’enfant à la raison, lui faire comprendre sa faute. La mesure l’humilie, lui rend plus nerveux, plus renfermé sur soi.
C’est pourquoi, l’enfant ne doit pas être considéré comme un adulte. Le traitement doit être différent. Il s’agira de privilégier  le dialogue sur le châtiment, avoir des punitions au cas où ce dernier n’abouti pas.
Thierno Ibrahima Diallo, 4e année médecine UGANC.

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